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Retrouves moi si tu peux... ;p

# Posté le mardi 17 février 2009 06:52

Si seulement.

Ma vie est un vrai bordel. Ce qui empêche les gens de vivre ensemble, c'est leur connerie, pas leurs différences. Chaque jour qui passe, j'en ai la preuve. Les personnes les mieux à vos yeux s'avèrent être les plus décevantes. Ouais, encore une fois. Je t'ai tendu la main, t'as voulu me tirer le bras. T'as voulu écouter mon c½ur, tu l'as arraché avec tes doigts. Merci, pour cette prise de conscience. Sache qu'il est fort possible que je ne trouve pas la patience de t'expliquer ça deux fois. Ne pas te prendre pour un con, mais ne jamais oublier que tu l'es. J'pensais que ta débilité et ta médiocrité avaient une limite. Mais j'vois que non, tant pis. Tu te détruit toi même, inconsciemment peut-être. J'ai presque envie de te vomir à la gueule. Mais si seulement tu savais tout ce qui a trotté dans ma tête ce soir là.. Je ne sais pas quoi faire, ça me met hors de moi. Y a des gens qui s'en foutent de se qu'on ressent pour eux. Ne me dis pas le contraire. Ou alors, non. Ils ne s'en foutent pas. Ce n'est seulement peut-être pas réciproque. Alors ils en profitent. Et parfois, ça fait mal. Rien ne sert de pleurer, mes larmes sont vaines. Et la seule chose qui fait battre mon c½ur est la force et la haine. Je n'arrive pas à te parler. Parce que c'est difficile de parler à ceux qu'on aime. Et il faut que je choisisse mes mots pour me faire comprendre à quelqu'un qui n'a pas envie de comprendre.
Nous sommes face à face une fois de plus, le silence est tranchant. Et je me demande qui pourra le dire en premier, ce que tous les deux nous savons. Je ne peut trouver les mots pour te le dire, je ne peut trouver un moyen pour faire que tout aille bien. Mon regard s'est dirigé par terre toute la journée. Le sol se dérobait sous mes pieds. Et je n'ai pas peur de le dire, oui c'est à toi que je pensais. Toi, et l'infini bonheur de ta peau sur la mienne.
Je t'aime, et c'est bien ça le problème.
Te revoir. J'y compte bien. Mais j'devrais pas avoir à te dire tout ça, tu devrais le sentir. Ce n'est pas parce que je n'dis pas ce que je ressens que je ne ressens rien. C'est juste que les paroles s'envolent mais les écrits restent.
Le temps d'un regard. Puis tous ces mots, partis en fumée. Parce que notre histoire ne veut pas s'écrire. Et le pire dans tout ça, c'est que ça ne sert à rien.

# Posté le lundi 19 janvier 2009 13:22

Modifié le lundi 19 janvier 2009 13:58

Ouaiis-Ouaiiiiiis. I'm Fed Up. Here. Without You.

Ouaiis-Ouaiiiiiis. I'm Fed Up. Here. Without You.
Aujourd'hui, j'ai parlé avec Maé. C'était bien. J'aime bien Maé. Parce qu'avec Maé, c'est tout le temps bien.
Et quand je crois que c'est écrit "capiton" au tableau, Maé elle me répond en rigolant "nan, c'est cellulite".
Ou sinon, quand la prof d'histoire nous demande "le Christianisme fait référence à qui?" "Ben, à Christian?" et Maé, c'est la seule à rigoler. Voilà, avec Maé, c'est drôle. J'aime bien l'énerver en gaspillant des feuilles. Et j'aime bien quand elle me demande si elle sait bien faire les "yeux de méchants tueurs". Oui, j'aime bien passer du temps avec toi. Et même si tu regardes l'ailleurs quand je te parle, je sais quand même que tu m'écoutes. Mais c'est bien mieux, parce que je ne vois pas tes yeux, je ne vois pas ce que tu penses. Avec Maé, on se frotte la chatte. Avec Maé, on aime bien s'imaginer partir. Ailleurs. Sans eux. J'espère que tu n'oublieras pas cette discussion, en français, aujourd'hui, Maé. C'était important pour moi, et tu es la seule à qui j'peux en parler. Tu n'imagines même pas le bonheur que tu m'apportes, rien que par ta présence. On a pas encore été sous notre abris bus, sur un banc, près des trains, mais ça ne saurait tarder, j'te le promet.
Tu fais quoi quand t'as un coup de blues.?..
J'me rappelle quand on faisait des gâteaux. Qu'on mangeait des navets. Avec du Milka. Qu'on passait des heures à faire les connes avec ta caméra. Qu'on présentait la météo. Tu me déguisait à ta façon. Qu'on rigolait jusqu'à avoir mal au ventre. Que tu me jouait du Bach. Qu'on rigolait avec ton Papa. Que je te regardait manger des choux rouges. Quand on allait dans le champ, fumer une cigarette. Ou qu'on mangeait des noix de cajou. Et qu'on allait se poser au champ des martyrs. Qu'on allait faire du vélo. Ma "bacheutte". Et qu'on revenait du Macdo à pied. Et cetera. J'peux pas tout raconter. Et je ne l'oublierait pas. Non, je ne t'oublierais pas. Rien.
Je ne sais pas si je l'ai déja dit, mais s'attacher à quelqu'un, c'est prendre le risque d'être malheureux.
Je rêve de toi, nuit et jour. C'est peut-être ce que je veux, finalement. Je n'sais pas. Ou plus.
J'aimerais être dans sa vie, comme elle est dans la mienne. Inconsciemment. Même si on prétend se détester.
Comme on dit, l'espoir fait vivre. Alors tâchons de vivre. Et si quelque chose devrait arriver, ça arrivera. Un jour ou l'autre. Mais cessons de tout remettre au lendemain, parce qu'il n'y en aura peut-être pas.
Tanus, j'te promet, qu'un jour, on s'en fumera un que tous les deux. On refera le monde à notre façon. Et on parlera, pendant des heures.
Romy, me fait penser que j'ai besoin d'un plan cul. Ou d'un espèce de truc sentimental. Ouais, faut y penser. J'ai hâte avec Toi demain. Très hâte. Et les jours suivants aussi. La dernière fois, t'aurais eu plus de retard, il m'aurait payé un café. Des fois, on croise des gens, ils nous adressent à peine quelques mots, on s'en souviendra toute notre existence.
Ouais, elle me casse les couilles, j'sais pas, sa nature d'être. Mon bonheur s'envole vers elle comme un pavé dans sa gueule. Victime ou salope, elle a tout faux. Et puis Osef aussi, parce que c'est important. Que veux-tu que je te dise.? Je ne t'en veux pas, j'ai plutôt envie d'te plaindre.
J'en ai assez qu'on glose sur mon sort. Je n'dis pas que c'est le grand huit tous les jours, et je n'ai jamais clamé que c'était mon choix.
La célibataire est souvent vue comme un oisillon convalescent qu'il faut ménager en évitant de lui parler d'amour. Mais l'oiseau est encore capable de se réjouir du bonheur d'autrui, parce que l'oiseau n'est pas malade et qu'il ne rêve peut-être pas, pour le moment, de décrocher le premier rôle d'une comédie romantique et de s'accrocher au premier bras qui passe. Mets-toi ça bien en tête. Et les p'tites connasses maquées qui viennent me demander un "alors, racooonte" libidineux, convaincues que je vais leur raconter la partouze du siècle. Putain.
Je need un week-end avec -D0ra-. Et tout ce qui va avec. T'es belle. T'es belle parce que t'es courageuse. De regarder dans l'fond des yeux. Celui qui te défie d'être heureuse. T'es belle comme un cri silencieux. Qui se bat pour guérir de ses bleus. C'est comme une rengaine. Quelques notes en peine. Qui forcent ton coeur, qui forcent ta joie. Quand tu penses à Lui. Et t'as beau. T'as beau te dire qu'au fond c'est mieux. Même si c'est encore douloureux. Tu n'as pas de recoin silencieux. T'as peur d'oublier. T'as peur d'accepter. T'as peur des vivants. A présent. On est deux, p'tite puce.
J'vais tranquillement aller fumer une clope, et prendre des médocs. A demain, et bonne nuit.

# Posté le jeudi 08 janvier 2009 13:54

Modifié le jeudi 08 janvier 2009 15:22

Flemme -> qui vient de l'italien "Flemma" = Lenteur, placidité.

Flemme -> qui vient de l'italien "Flemma" = Lenteur, placidité.
"Une histoire qui ne s'écrit pas. Ou qui ne veut pas s'écrire. A cause de la réalité, finalement. Qui ne cesse de reprendre surface. Parce qu'à force de vivre."
On était dans une ivresse morbide. Deux journées entières. Des sourires dépouillés.
Comme une naissance. Le premier jour de chaque année. Et cette année, c'était avec Toi. Merci.


"J'avais un cordon blanc, alors hein..",
"Vazy monsieur la".

Cesse de tout remettre au lendemain, parce qu'il n'y en aura peut-être pas.
Tourner la page ne suffit pas toujours, il faut parfois la déchirer.


Look after you.
Je t'aime, si fort.

# Posté le vendredi 02 janvier 2009 14:28

Modifié le vendredi 09 janvier 2009 13:12

Il est temps de vivre la vie que je me suis longtemps imaginée.

Journée habituelle. Sauf que j'ai commencé à 10 au lieu de 8. J'me suis préparée aussi vite que d'habitude, seulement deux heures après. Mon père m'a amenée au lycée. J'suis donc arrivée un quart d'heure avant la récré, le temps de fumer une clope, avant de retrouver ce cher lycée tant aimé. J'étais loin d'imaginer que ça t'aurait troué le cul à ce point. Et toi, j'aurais pu te tuer.
Prendre des nouvelles. Parler du futur. Esquisser un sourire dépouillé tout le long de cette journée. Monsieur, vous m'avez touchée. En plein dedans.
"T'as pas l'air en forme en ce moment Céline." J'ai rien dit. Parce que je sentais que ça montait. Tu sais, cette grosse boule dans la gorge, puis la vue qui se trouble. J'ai donc souris, bêtement, en gardant la tête baissée. "Et au fait, ne me souris pas comme ça à moi, j'y croirais pas. Je ne retrouve pas ton dynamisme, alors fais en sorte de vite remonter la pente."
Tu sais, je cherche cette petite étincelle en moi. Je me hurle à moi-même. Je provoque le destin. Je bouscule mes habitudes. J'en reprends des mauvaises d'ailleurs. Mais le destin doit bien rire, il ne fait rien. Et cette fichue étincelle ne ramène pas sa fraise. J'ai pleuré de rage. Voila quelque jours que je tire la tronche. Et quand le monde se remet à tourner, j'en tire la force d'avancer. La langue sert à parler à ceux qu'on n'aime pas. C'est plus difficile de parler à ceux qu'on aime qu'à ceux qu'on n'aime pas. Il faut choisir ses mots pour se faire comprendre de quelqu'un qui n'a pas envie de comprendre. J'me suis assise devant ma fenêtre, par terre. J'ai écouté la pluie tomber, et j'ai observer la nuit noire arriver. J'ai oublié, en l'espace d'un instant, les ingrédients du bonheur. Et j'me suis perdue en minutes inutiles. A ressasser Hier, et à me demander Demain.. Des erreurs, j'ai pu en faire par centaines. Mais en réalité, elles ne m'ont jamais empêché d'avancer.
Avec le temps va, tout s'en va. Et je m'en vais, sur la pointe des pieds, pour que personne ne puisse me rattraper.

P.S.: Enfonce-toi, je t'aime de moins en moins.
Re P.S.: Et Merci pour ces mots, Romy.
J'ai besoin de toi.
Fais mois valdinguer.
J'suis kiffante, c'est pour ça que tu bandes?... =)

# Posté le jeudi 20 novembre 2008 14:24